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THEME:  ANDUZE 2025

 

ANDUZE 2025

lundi 30 mars 2009,

Eviter les erreurs du futur (suite)

(Extrait d’un article paru dans le Grand Sud Libre du 28 mars 2025)

Est-ce le bout du tunnel de la crise de 2009 ?
Du vin rouge obtenu à partir de vin blanc, c’est en tout cas ce qu’affirme avoir mis au point la CGVS (compagnie générale des vins du sud).
Il est loin le temps des polémiques des années 2008 pour le vin rosé obtenu par coupage de rouge et de blanc.
Les réticences d’alors ont été oubliées et le procédé s’est largement répandu, grâce en partie aux aides de l’UPE (Union Paneuropéenne), mais aussi pour le plus grand bien des producteurs, il évite le stockage dispendieux, permet une meilleure flexibilité pour répondre aux demandes des clients.
Aux dires de ses dirigeants, le nouveau procédé mis au point par la CGVS qui a déposé des brevets dans tous les pays du monde consommateurs de vin, irait encore plus loin dans la gestion facilitée des stocks, il permettrait à partir d’une production unique de vin blanc de satisfaire instantanément toutes demandes en vin rouge ou rosé.
Quoique le procédé soit jalousement gardé dans ses dosages, nous avons pu savoir que le rouge ou le rosé est obtenu par l’adjonction plus ou moins importante d’un colorant azoïque E122. Une variante existerait pour le vin bio à base de colorant rouge de cochenilles du Népal E120.
La chaîne de hard discount australo-franco-belge GDS (Gathered Department Stores), s’est montrée très intéressée par une mise à disposition rapide à la clientèle d’un kit avec flacon-doseur afin que le consommateur puisse offrir verre par verre, un vin de couleur adaptée au goût de chacun ou chacune.
Les grands crus entre les mains eux aussi de firmes multinationales, telle LVMHBA, résistent plutôt bien à cet engouement de masse mais restent malgré tout le privilège de quelques uns, compte tenu de leur prix.

Envoyé par TGV

 

Anduze 2025

samedi 28 mars 2009,

Eviter les erreurs du futur (suite)

(Extrait d’un article paru dans le Grand Sud Libre du 27 mars 2025)

Les dirigeants de la CGVS (compagnie générale des vins du sud) ont retrouvé le sourire, l’attribution des stock-options ne leur est plus contestée. Depuis le regroupement des vignobles gardois, héraultais et audois intervenu au cours de la décennie écoulée, la récolte 2024 quoique peu abondante, promet d’être bénéficiaire. Le cours de bourse est au plus haut, suite à la rumeur d’OPA du hedge fond GDQV, propriétaire actuel de 80% des GVB (Grands vignobles bordelais).
Il faut se rappeler que suite à la disparition de la quasi-totalité des propriétaires viticulteurs indépendants, on avait pu constater l’effondrement de la production vinicole. Toutefois la consommation de vin ayant chuté considérablement suite aux campagnes de prévention sanitaire, la France pouvait encore espérer un équilibre de sa balance commerciale. Aujourd’hui les investissements des grandes compagnies viticoles qui rachètent en masse les terres agricoles non exploitées, permet d’espérer sinon que le pays retrouve son rang viticole de naguère au moins qu’il bénéficie d’un excédent de sa balance commerciale et des retombées économiques avec la croissance d’emploi des jeunes ruraux peu qualifiés qui hantent nos campagnes périurbaines. Grâce au lobbying actif des grandes compagnies le vin semble retrouver les faveurs du public, même le Président Jean-François Coppé assure qu’il déguste un verre de vin à chaque repas. Le 1er ministre Jean Sarkozy lui ne consomme que du vin bio, mais régulièrement. Un comité d’éminents scientologues affirment qu’il y aurait de fortes présomptions de vertus cardiotoniques et anti-cholestérol liées à l’absorption régulière mais modérée de vin, qu’il soit blanc ou rouge ( ?)

A suivre …

envoyé par TGV

 

ANDUZE 2025

vendredi 27 mars 2009,

Eviter les erreurs du futur (suite)

Si nous consacrions seulement la moitié des efforts que nous mettons à essayer de corriger les « erreurs du passé » pour éviter les « erreurs du futur » nous serions plus riches aujourd’hui et demain.
Le problème c’est que les « erreurs du passé » on les voie, on les subit. Essayer de « guérir » plutôt que de « prévenir », cela paraît toujours plus facile, plus valorisant dans l’immédiat surtout pour un élu !


Médiatiquement parlant, il est plus percutant de communiquer sur une résolution d’un problème survenu par l’inconséquence des élus du passé que sur la non existence de ce problème grâce à la clairvoyance et les compétences que ces mêmes élus auraient pu démontrer par le passé.*

* on doit pouvoir formuler ça plus simplement ! Excusez-moi mais je n’ai pas le temps !
Une vision claire de ce qu’on voudrait réellement, ne serait-ce que pour nos enfants, nos petits enfants, est indispensable à acquérir pour tout décisionnaire quel qu’il soit.

Eh oui, c’est plus facile à dire qu’à faire ! ainsi voit-on tous les jours de grands communicateurs nous assurer que demain sera bien mieux qu’aujourd’hui, que « plus jamais ça ! » et bla bla bla … alors qu’ils ne font qu’astiquer leur rétroviseur sans regarder vers le pare-brise.
A suivre …

Envoyé par TGV

 

 On peut condamner les « erreurs du passé » mais peut-on éviter les « erreurs du futur » ?

lundi 16 mars 2009,

Le château de Tornac est encore là, un périmètre de sécurité et un dispositif de surveillance en interdisent l’accès au public.
Petite anecdote : Le maire d’Anduze a failli récemment se tordre la cheville sur la calade, conscient des risques encourus pour ses concitoyens sur ce site encore sauvage, il a interpelé le Grand Gouverneur de Région pour obtenir un budget complémentaire afin de renforcer le dispositif de sécurité.

Extrait d’un article de Grand-Sud Libre du 15 mars 2025, paru en page Région


Autour d’Anduze, l'activité urbaine s'étend de plus en plus sur les deux rives. Un Anduzien de souche, Jean Ayplumar, 80 ans, se souvient : "En 2009, l’Arbousset était, avec le Pouverel, le quartier résidentiel aisé de la ville. La vue sur la rive droite était magnifique avec les ruines du Château de Tornac dans le fond, « à l’époque quelques bénévoles avait même imaginé de l’illuminer les nuits d’été ! Il y avait même des vignes en contrebas ! ». Quelques ceps de vigne peuvent encore être contemplés devant ce qui fut jadis la cave vinicole de Massillargues-Atuech, devenu aujourd’hui un centre de loisirs qui fait la joie des plus petits accompagnés de leurs aînés.
Depuis la réforme Balladur, amendée en 2022 par le 1er ministre Jean Sarkozy, les Plans Locaux d’Urbanisme, devraient être désormais de la compétence des gouverneurs de région, afin surtout d’éviter les « erreurs du passé ».

 

On peut condamner les « erreurs du passé » mais peut-on éviter les « erreurs du futur » ?

dimanche 15 mars 2009,

 

 


Extrait d’un article de Grand-Sud Libre du 14 mars 2025, paru en page Région


La création des « villes nouvelles » obéit à un double impératif :
faire face aux besoins croissants des populations en matière d’habitat et contribuer à l’éradication des ensembles sociaux construits à la va vite afin d’éloigner des centres-villes les populations de chômeurs, marginaux et SDF qui prolifèrent en ces temps de crise.
Selon les responsables qui ont tiré les leçons des erreurs des programmes antérieurs, notamment autour d’Anduze, les villes nouvelles ne doivent pas ressembler à des cités-dortoirs.
Elles seront dotées d’un maximum d’infrastructures et d’équipements collectifs : administrations, écoles, dispensaires, églises, mosquées, temples et complexes sportifs.
Elles seront par ailleurs connectées aux réseaux de transport urbain afin de favoriser la mobilité des habitants, condition sine qua none pour y créer aussi un minimum d’activité économique. Pas question donc de refaire d’immenses cités-dortoirs avec ce que cela suppose comme risques sociaux et insécurité en découlant.

Le château de Tornac est encore là, un périmètre de sécurité et un dispositif de surveillance en interdisent l’accès au public.
Petite anecdote : Le maire d’Anduze a failli récemment se tordre la cheville sur la calade, conscient des risques encourus pour ses concitoyens sur ce site encore sauvage, il a interpelé le Grand Gouverneur de Région pour obtenir un budget complémentaire afin de renforcer le dispositif de sécurité.


Envoyer par TGV

 

 

Autour d'Anduze en 2025

vendredi 13 mars 2009,

 

 

Grace aux efforts pour limiter les rejets de gaz à effet de serre, il nous restera le ciel bleu. Ouf

Pour ce qui est de la montagne au fond, nos élus cogitent sur son devenir, peut-être un musée cévenol ?

Celui du Château de Tornac est bien trop petit pour une piste d'hélicoptère,

On envisage de le raser et d'installer un relais pour le "Hyper Haut Débit" qui permettrait enfin à tous les habitants des cités de bénéficier des dernières technologies tant attendues depuis 2008.

 

Le Grand Conseiller de la Communauté aurait promis de préserver le Parc National des Cévennes, en limitant les aménagements urbains. re-ouf !

 

Il paraît qu'en 2009 (si loin déjà !) quelques nostalgiques du passé se seraient élevés contre une grande communauté autour d'Alès

.

Mais aujourd'hui en ce 1 janvier 2025 on appartient à la communauté des communes de Nimes et Montpellier réunie , Anduze est une banlieue proche de Nimes , Ales n'est qu'un quartier de cette mégapôle et Tornac est resté un lieu ou des irréductibles réboussiers résistent

Envoyé par TGV

 

 


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